Une nouvelle épidémie de la maladie à virus Ebola a été confirmée en République démocratique du Congo le 1er août dernier. Cette fois-ci, l’épidémie sévit dans le nord-est, plus spécifiquement dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, provinces frontalières avec le Rwanda et l’Ouganda. Le ministère de la Santé de la RDC a pris les mesures appropriées, avec l’appui de l’OMS et d’autres partenaires. Une équipe de MSF se rend sur place pour soutenir un centre de traitement d’Ebola. L’intervention ne se déroulera sans doute pas sans problèmes en raison des conflits armés actifs. On estime que plus de 1 million de personnes déplacées internes vivent dans cette région.

L’Ebola présente des symptômes hémorragiques. Des mises à jour sur l’épidémie apparaissent régulièrement sur le site web de l’OMS. Des équipes médicales de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et de Médecins Sans Frontières (MSF) sont arrivées sur place. L’IMT aide scientifiquement ses partenaires congolais.

Tous les voyages non essentiels en République démocratique du Congo ont été découragés par le ministère des Affaires étrangères avant l’épidémie d’Ebola. Les voyageurs séjournant dans la zone touchée doivent suivre attentivement les conseils de voyage en vigueur.

Le risque que le virus se répande en Belgique est limité, mais nous suivons l’évolution de cette épidémie de près. Les voyageurs malades au retour d’un pays tropical seront traités avec toute la prudence nécessaire et les précautions appropriées seront prises.

Si un patient présente des signes de la fièvre hémorragique virale, il sera mis, le cas échéant, en quarantaine dans l’un des deux hôpitaux de référence (Hôpital CHU Saint-Pierre Bruxelles et UZA Antwerpen). L’OMS ne recommande pas actuellement de restrictions de voyages ni de commerce à destination ou en provenance de la RDC.

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